Monday, September 29, 2008

Narrateur Omniscient?

Le roman Jaques le Fataliste change un peu le notion d'un narrateur omniscient.  C'est un narrateur qui sait tout, et, parce qu'il sait tout, il peut nous dire quand il y a quelquechose d'important que les personnages ne peut pas savoir ou ne peut pas dire.  Il est souvent très effacé, et si on lit de façon désordonnée, on oublie, souvent, qu'il y a quelqu'un qui est narrateur de nôtre histoire.  Le narrateur de Jaques le Fataliste ne suit pas exactement ses règles.  Dès le premier page, notre narrateur ne s'intéresse pas à nous dire des choses importants, et il est très importun quand il entre dans l'histoire.  Quand il nous dit quelquechose comme un bon narrateur, ce semble come c'est pour s'amuser et ce n'est pas très important.  Il devient plus comme un personnage dans l'histoire, et moins comme le narrateur qu'on attend.

Thursday, September 25, 2008

Jaques le Fataliste et La Princesse de Clèves

C'est très interessant de lire Jaques le Fataliste après lire La Princesse de Clèves parce que le dernier est fataliste de nature.  Tous les personnages sauf Mme de Clèves ont une vie qui est, comme Jaques dit, "écrit là-haut" parce qu'ils sont des personnages historiques qui ne peut pas changer leur destin.  Même si la Fayette ajoute des détails qu'un historien ne pourrait jamais savoir [où peut-être ne trouve pas très approprié pour la gravité d'un histoire], elle doit s'en tenir aux faits que tout ses lecteurs savent.  Par contraste, l'auteur de Jaques le Fataliste donne l'impression d'avoir beaucoup de pouvoir sur ses personnages parce qu'ils ne sont pas vrai.  Comme dans le livre La Princesse de Clèves la fatalité est normalement associé avec les morts et les grands changements de fortune, mais Jaques l'associé avec beaucoup de choses frivoles et ridicules.

Sunday, September 21, 2008

Tableaux Historique

M. de Nemours a volé un portrait de la princesse de Clèves pour qu'il pût idolâtrer son grand amour.  C'était un portrait d'elle, manifestiment peignait pour être révérer pour son beauté et charme.  Mais la princesse, quand elle voulait admirer son grand amour, elle regard un tableux historique de beaucoup de figures que nous avions rencontrer dans l'histoire.  C'est interessant qu'elle est en dehors de tout le récit historique, et quand elle regard la peinture pour être proche de son amour, le lecteur rappelle qu'elle n'est pas un vrai personnage historique.  Le tableaux représente une vrai scène historique que la princesse n'aurais jamais pu connaître.  En plus, c'est un scène que ne serais jamais passé dans La Princesse de Clèves parce que les hommes s'interessent plus à courir après les femmes que de mener contre les ennemis.  Je pense que La Fayette a ajouté ses détails pour signaler que la princesse n'est pas réel, non seulement parce qu'elle regard un vrai scène historique quand elle n'est pas vrai, mais parce que c'est très bizarre d'admirer la personne qu'on aime dans un tableaux historique.

Thursday, September 18, 2008

3ième Partie: Héroïne Courageuse

C'est très interessant comment Mme de Clèves est décrit dans la scène où elle avouer a ses raisons pour n'étant pas très désureux d'aller à la cour.  Elle est décrit comme très brave, quelqu'un qui a vaincu un ennemi très nuisible.  Mme de Clèves est comme l'équivalent d'un héros masculin qui vainc un dragon ou vient à la rescousse d'une très belle dame.  Contrairement à ses pairs, elle avait dit le verité et elle avait résister à la tentation de trahit son mari.

2ième Partie: Les Mots Toxiques

Mme de La Fayette décrit les mots de Mme la dauphine comme "poison," un mot qui résume le plupart des conversations dans le cour.  Poison est souvent charactérisé comme étant "l'arme des femmes," et ici dans l'environment de la cour, c'est une déscription très adéquate.  Quand Mme de Clèves est en train d'affirmer sa résolution d'oblier M de Nemours, la Dauphine, dans un manière très désinvolte, elle l'encourager d'être plus et plus concerné dans l'affaire de M de Nemours, et blessé par les implications que la dauphine a fait.  Même si les femmes n'ont pas le pouvoir physique, elles peut utiliser l'art de conversation pour écraser leur rivales et ganger les bonnes graces de quelqu'un qui peut élever leur rang social.  Pour La Fayette, le cour n'est pas un endroit très gentil et doux, c'est un endroit très dangereux ou c'est très facile de devenir disgracié et oublié.

Thursday, September 11, 2008

L'Immoralité du Roi

Dans La Princesse de Clèves, la présence du roi ne sert pas à faire ses sujets plus morals ou honnêtes, il fait exactement le contraire.  Pour ganger le pouvoir dans le cour, on ne doit pas faire des lourdes tâches (comme dans les lais de Marie de France), on doit être le plus flagorneur que possible. Donc, quand le roi passe son temps à faire du sport et chasser les femmes, il n'y a pas d'obligation à se présenter comme très droit et moral.  L'avilissement du roi est un peu une excuse pour ses sujets de continuer leurs vies dans le péché, sans ayant quelqu'un de juger leurs actions.  Mme de Clèves est toujours presenter avec des companges qui sont toujours en train d'avoir des affaires, c'est un grand tentation pour elle de tromper son mari.