Wednesday, November 12, 2008

Les premiers mots du livre sont "Madame Vauquer, née de Conflans."  C'est important parce que cette horrible femme veut démontrer qu'elle n'est pas si inférieure qu'elle semble, étant maîtresse de ce pauvre pension.  C'est un chose similaire avec le nom "père Goriot."  Pour elle, c'est des représailles pour ses insultes présumés, mais en même temps c'est une mesure de comment il est baissé dans le monde.  C'est un des raisons pourquoi, comme il nous raconte, on est dépendant sur le narrateur.  Si, comme "le beau Paris," on juge et ignore sans connaître les vrais histoires derrière les "figures blêmes de souffrance morales ou physiques."  Même dans le pension, les gens comme Madame Vauquer veux juger par apparences sans connaître tout l'histoire.

Monday, November 10, 2008

Narrateur Omniscient?, Partie II

Le narrateur du Père Goriot est, dans ce première partie du livre, un peu comme le narrateur de Jaques le Fataliste dans le sens qu'il critique son lecteur parce qu'ils sont trop indifferent et qu'ils cherche simplement quelquechose pour s'amuser.  Mais contrairement à Diderot, le narrateur du Père Goriot est quelqu'un qui veut qu'on sache tout de ce petit monde qu'il décrit pour nous.  Et même quand il semble qu'il décrit chaque objet, sensation, et odeur avec le plus de détail que possible, il nous demande pardon qu'il ne peut pas décrire tout.  Surtout c'est interessant parce que dans cette histoire, les cadres sont très important pour défenir les tout petit détails de comment un histoire doit passé. Les cadres peut changer les personnages immuablement, laisant les marque sur leur apparence physique et le nature de leur pensées.  Donc, c'est absoluement nécessaire de le décrire pour que le lecteur ne soit pas indifferent et paumé au sujet de cette pension horrible.  Même que notre narrateur semble omniscient, il nous dit que c'est le nature de Paris d'être méconaissable, plein de quartiers que personne ne va les connaître.